La mécanique biologique

Tout dans l’être humain a un fondement biologique.

La mémoire, les croyances, les valeurs, l’identité et toutes les notions utilisées dans le langage ont une réalité biologique.

Par exemple tant que nous ne pouvons pas relier la notion de justice a un tissu, a un organe, la pensée est anarchique.

Tant que nous aurons la croyance que le corps et l’esprit sont deux choses différentes, le chaos sera présent.

Apprendre le langage du corps, la mécanique biologique, sera une étape incontournable de notre équipe évolution..

 

La pensée est un organe

La pensée est un organe et elle a une fonction.

Tant que nous ne pouvons pas relier une pensée, ou un groupe de pensées a un besoin biologique, celle-ci est anarchique et ne sert à rien.

Mais si lorsqu’une pensée arrive à notre conscience, nous la relions à un besoin biologique, nous pouvons voir ce qui n’est pas satisfait dans notre quotidien.

Dans la pensée, le souvenir, l’image qui est projetée sur le mur de notre conscience, il y a un message que nous devons apprendre à lire.

Lorsque les besoins biologiques sont satisfaits, que le corps est entendu, la pensée se calme. Ce qui pouvait paraître comme un sac de nœud incompréhensible s’organise et le flot des pensées diminue, laissant apparaître son utilité.

La fonction de la pensée est de mettre en images, en mots, un stress. Celui d’un organe en souffrance dont la fonction n’est plus satisfaite. Elle permet ainsi à l’individu de prendre conscience que la situation dans laquelle il se trouve ne lui permet plus de satisfaire ses besoins internes.

Elle lui permet de focaliser sur un problème très précis sur lequel il devra agir pour retrouver son équilibre..

La recherche de sens est un deuil non fait

Chercher un sens à la vie indique que nous l’avons perdu, que nous sommes dans un processus de deuil.

Alors nous cherchons ! Et nous souffrons de son absence, parce que sans ce sens rien a d’intérêt, rien a de saveur.

Nous cherchons ce sens auprès de ceux qui veulent bien nous en donner un pour combler ce vide.
Parfois nous en trouvons ! Pour un temps du moins.

Puis la souffrance refait surface parce que le sens des autres n’est pas le nôtre et qu’il ne nous correspond pas.

Et ça dure, tant que nous ne voyons pas que ce qu’il y a derrière. Bien souvent de la peur et nous cherchons à être rassuré par ceux qui savent. Mais ils ne le peuvent pas.

Et ça dure tant que nous ne faisons pas le deuil de la croyance qu’il existe un sens à l’extérieur de nous. Tant que nous croyons que quelqu’un va venir nous rassurer.

Puis, un jour, nous prenons conscience que c’est à nous de créer ce sens, que c’est à nous de remplir ce vide.

Que le sens est de créer du sens !

La maladie dépend de l’environnement

Observez un arbre dans son environnement. Il est soumis à une concurrence impitoyable avec les autres végétaux.
Il lutte pour grandir et pour prendre sa place au détriment des autres. Si il refuse cet affrontement il meurt, tout simplement.
Mais si il parvient à résister, à faire face à cette concurrence et à s’adapter, au bout du compte il peut s’épanouir et fleurir.

Pour les autres ce n’est pas la même histoire. Les plus faibles meurent rapidement pendant que d’autres végètent et ne grandissent pas.
A plus ou moins long terme ceux qui ne parviennent pas à se développer, dégénèrent ou sont malades.

C’est le principe du vivant.

L’être humain n’est pas exempt de ce fonctionnement, il est soumis aux mêmes contraintes mais contrairement à l’arbre il peut s’extraire de la situation en changeant d’environnement. Il peut aussi extérioriser cette pression a l’aide d’un mode d’expression comme l’art, la musique, l’écriture etc..

Tant qu’il peut le faire, il s’en sort à bon compte mais lorsqu’il ne peut plus se soustraire à la pression, il réagi comme un arbre.

Il est malade…

Le cadeau de l’écoute

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Permettre à l’autre de s’exprimer, c’est lui donner la liberté d’exister !

Écouter l’autre comme il est, sans le juger, sans essayer d’atténuer ses propos ou vouloir les changer est un cadeau d’une inestimable valeur.
En lui permettant de s’exprimer, nous l’aidons à satisfaire plusieurs de ses besoins sociaux comme l’estime de soi, la reconnaissance ou avoir sa place.

En accueillant ses mots et ses émotions avec respect et bienveillance nous lui permettons d’exister pleinement comme notre égal. Nous lui offrons la possibilité de s’affirmer comme un être à part entière et ainsi d’acquérir la confiance en lui.

La confiance en soi mène à l’accomplissement de soi et à la joie…

 

Une nécessité pour évoluer

Pour grandir psychiquement, pour évoluer, nous avons besoin d’exprimer nos émotions.
Par exemple, un enfant ou un adolescent à qui l’on interdit d’exprimer sa colère risque d’avoir des difficultés pour s’affirmer sans agressivité dans sa vie d’adulte car son rapport à l’autorité sera conflictuel.

Permettre à l’autre d’exprimer sa colère, même si celle-ci est dirigée contre nous, c’est lui donner la chance de nous dire qui il est, c’est lui donner de l’importance, c’est lui permettre d’exister.

Celui à qui l’on interdit la tristesse et les pleurs n’est pas plus fortuné car il pourra être handicapé sur sa capacité à faire des deuils. Et les deuils sont nécessaire pour réviser la vision idéale que l’on a de sa famille, de soi et du monde.

Finalement, Ce n’est pas rien « d’écouter ».

C’est probablement l’action la plus puissante au monde !

 

Thierry

Le pouvoir personnel

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Être sous l’autorité de quelqu’un ou de la société implique que nous lui donnons la responsabilité de notre bien être.

Que ce soit par des mots, des actes ou son absence, l’autre agit sur nous et sur nos humeurs en valorisant ou en dégradant l’image que nous avons de nous, celle dont nous avons pris le soin de retirer toutes les imperfections, toutes les mauvaises parties.

Ce sont ces mauvaises parties qui sont enfouies en chacun de nous et que nous redoutons plus que tout au monde tant elles sont porteuses de souffrances.

Mais que ce passerait-il si nous pouvions accueillir ces parties en souffrance ?
L’attachement à son image
Dans l’absolu il n’y a aucune raison de souffrir plus longtemps que quelques instants.

La souffrance est nécessaire car c’est elle qui nous indique que notre façon d’être au monde n’est plus adaptée, que notre environnement a changé et que nous devons évoluer.

Mais rien ne nous oblige à l’entretenir !

Ce qui permet à la souffrance de s’installer durablement c’est l’attachement à la belle image que l’on a de nous.

Nous voudrions être quelqu’un de bien, d’intelligent, d’élégant, quelqu’un empathique ou de compatissant. En faisant cela nous rejetons tous les aspects négatifs de notre personnalité.

C’est cela qui rend difficile le lâcher prise : vouloir être quelqu’un de bien.

Lorsqu’il nous évalue où nous juge, l’autre menace directement l’intégrité de notre belle image.

Tant que nous sommes dépendant de lui pour satisfaire notre besoin d’estime de soi, il a le pouvoir d’agir sur nous.

Lorsque poussé à évoluer par la souffrance, nous changeons, l’autre menace de nous retirer le lien affectif qui nous sécurise, il menace de nous retirer son amour. Et parce que nous sommes attaché à cet amour nous cédons au chantage, pour ne pas perdre cette belle image.

Le voilà le seul pouvoir de l’autre !

La menace d’un retrait des liens affectifs qui nous condamne à la solitude ou à la mort.
La responsabilité de soi
Ce qui permet à l’autre de nous contraindre par le chantage affectif, c’est notre absence de responsabilité.

Tant qu’il peut faire pression sur nous en brandissant la liste de tous les comportements condamnés par l’opinion publique, c’est que nous ne sommes pas encore arrivés à maturité, que nous ne sommes pas encore responsables de nous.
Tant que nous avons besoin de son avis ou que sa réaction nous touche c’est que nous ne pouvons pas exister totalement par nous-mêmes.

Ainsi nous sommes comme des enfants qui demandent la permission pour sortir jouer, comme des enfants qui n’admettent pas leurs erreurs et qui disent sans cesse : « c’est pas moi, c’est pas ma faute, c’est lui.. »

Par contre, si nous assumons ce que l’autre perçoit de nous, ce qu’il nous reproche, sans culpabilité, ni honte, nous retrouvons alors notre autorité.

Nous récupérons notre pouvoir personnel !

« Oui tu as raison je suis méchant, oui je suis fainéant, oui je suis nul, oui je suis violent, oui je te fais souffrir mais c’est ainsi. Je te remercie de me permettre de voir cela… »

En l’acceptant à chaque instant, nous avons alors le choix !
L’intérêt de la relation

 

Dans la relation, l’autre nous permet de prendre conscience de ce qui est caché en nous.

Si nous pouvons profiter de l’occasion qu’il nous donne de voir les parties de nous non acceptées, nous pouvons alors les accueillir et les intégrer, nous pouvons évoluer.

De cette façon, nous redéfinissons notre image, nous rééquilibrons sa valeur. Nous ne sommes pas qu’une bonne personne car nous pouvons être selon l’occasion quelqu’un de beaucoup plus sombre, quelqu’un dont on ne soupçonnais même pas l’existence.

En accueillant les parties de nous les plus sombres, nous permettons aussi aux plus lumineuses d’exister. Nous acceptons notre nature.

Dès lors, il n’y a plus rien à blesser, il y a seulement de l’amour !

Thierry

Le conflit psychique

Question :

Qu’est ce qu’un conflit psychique, comment en prendre conscience et le dépasser ?

Le conflit psychique est la résistance à un caractère acquis, héréditaire, à un comportement. Cette résistance est engendrée par la pression culturelle, sociale ou familiale des différents groupes d’appartenance.

Elle se cache derrière la honte, la culpabilité, les interdits et elle empêche par son caractère punitif la satisfaction d’un besoin biologique. Cette résistance est la répression des instincts de l’homme, la négation de ce qu’il est, de ce qui le structure.

Posez-vous la question :
« Si je m’autorisais à être moi-même, sans aucune limite, sans aucune contrainte, je serais quoi, qui et comment serait ma vie ? »
Donnez des détails, prenez le temps de le sentir en vous.

Et maintenant :
« Que pourrait-il m’arriver de désagréable si je permettais d’être cette femme ou cet homme ? Que dirait-on de moi ? De quoi je serais jugé ? »

La réponse à la dernière question implique un conflit. Et c’est pour ne pas être cette personne que la résistance se met en place. Ce caractère a causé dans l’histoire du groupe une souffrance très importante et il est depuis prohibé. C’est une part de moi non acceptée.

Pour le dépasser, il est nécessaire de l’accepter. En faisant un pas, un simple pas et ainsi se permettre d’être cette personne. En pouvant l’être sans se sentir ni coupable ni honteux, la résistance s’arrête d’elle même, sans effort.

Ce n’est pas facile, et bien souvent un accompagnement est conseillé car la pression est trop forte et le poids du jugement trop important pour le faire tout seul.

C’est cela un conflit ! Une résistance à soi, à ce qui est…

 

Thierry

À côté de soi

Question :

« Pourquoi lorsque je suis en société je véhicule certaines valeurs, alors que dans les faits, dans l’intimité, je ne les incarne pas ? »
Il y a un décalage entre « celui que je suis vraiment » et « celui que je voudrais être ».

« Celui que je voudrais être » est l’image idéalisée de « celui je suis vraiment. » C’est celui qui est attendu par la société, celui qu’elle peut accepter.

C’est l’écran de fumée qui est utilisé pour paraître meilleur, ou du moins pour être comme tout le monde. Pour ne pas être rejeté.

Il se pose comme un voile sur ma réalité intérieure, pour l’embellir et l’arranger, pour masquer l’infâme réalité, celle que je ressens avec mes tripes.
« Au fond, il y a quelque chose en moi qui est imparfait, qui n’est pas normal et dont je devrais avoir honte.»
Ce n’est donc pas par orgueil que l’on cache celui que l’on est vraiment, c’est pour ne pas souffrir.
Le décalage est alors comme la trace invisible de ma souffrance intérieure.

 

Celui que « je suis vraiment » doit être accueilli et accepté dans sa totalité. Même si ses valeurs ne correspondent pas à celles des autres, même si elles sont condamnables aux yeux de la société.

Cela revient à accepter de décevoir, accepter de faire du mal, même malgré soi, de se tromper, de supporter que l’autre nous en veuille, d’être rejeté, d’accepter une mauvaise image de soi, une bonne image de soi, parce qu’il y a aussi du bon en soi.

Accepter l’inacceptable ! La voilà la condition pour pouvoir poser le masque et arrêter de souffrir.

Ayant accueilli « celui que je suis vraiment », je pourrai alors me diriger vers des valeurs que je choisi de vivre et d’incarner.

C’est un peu faire le deuil de « QUI » je croyais être, pour pouvoir « ÊTRE ».
En toute simplicité.

 

Thierry

Cause toujours !

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Il y a quelque chose de marquant lorsque l’on écoute quelqu’un parler. Les mots et les champs lexicaux qu’il emploie ne sont jamais les mêmes. Vous est-il arrivé de vous surprendre à utiliser des mots que vous n’employez habituellement pas, des mots qui n’ont rien à voir avec le contexte de la discussion ?

La parole automatique

Des mots ou des expressions comme : « c’est niquel, ça me gonfle, il y en a marre, c’est bidon, je ne peux pas l’encadrer, c’est clair, je me suis planté, etc. »
Dans toutes ces représentations le sens qui est exprimé n’a aucun rapport avec le sens premier des mots. Apparement hors contexte, ces mots expriment cependant quelque chose, sinon pourquoi les utiliser ?

Certains linguistes disent du langage que c’est la capacité à employer un système symbolique pour s’exprimer.

D’accord ! Mais pour exprimer quoi ?

Sommes-nous à ce point inconscient que nous passons notre temps à exprimer des idées et des mots, sans savoir pourquoi nous le faisons et sans pouvoir en maîtriser le flux incessant ?

Il se pourrait que ce débit de parole et ces mots mal contextualisés soient une tentative de notre inconscient pour communiquer quelque chose qui n’est pas de l’ordre de la pensée.
Un état affectif particulier qui par des mots le représentant, exprimerait la souffrance d’un organe précis.

Exprimer un besoin interne

Si pour un besoin archaïque comme se nourrir, la sensation de faim se fait sentir, cela est moins évident pour un besoin d’ordre social comme l’estime de soi ou la reconnaissance.

Serait-il alors possible d’entendre dans nos mots l’expression d’un intérieur en souffrance ? Pourrait-on entendre dans « ça me gonfle » une référence à de l’air et au système respiratoire et dans « c’est clair » l’épuration de quelque chose de sale, d’impur, à nettoyer, à évacuer comme dans le colon ?

Ce bavardage incessant serait-il dû au fait que dans notre tentative de communiquer à l’autre notre état affectif intérieur, nous nous heurtions à son incapacité à le recevoir ?

Si tel était le cas nous tenterions en vain d’exprimer quelque chose à l’autre et nous resterions tel un vieux disque rayé bloqué sur une souffrance qui n’a pas pu être entendu.

Un avantage certain

Repérer les mots et les expressions du besoin qui s’exprime permettrait avec l’aide de notre interlocuteur d’en prendre soin. C’est peut-être cela communiquer avec l’autre ; lui faire le retour de ce qu’il exprime pour lui permettre d’en prendre conscience.

 

Thierry

Les désordres relationnels

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Les maladies, qu’elles soient organiques ou comportementales, ont une chose en commun, la relation à l’autre. Nous sommes des êtres sociaux et c’est dans ce contexte que vont se développer des comportements adaptatifs ou des blocages limitants. Les problèmes relationnels sont des problèmes de communication, et si l’être humain apprend à communiquer, il se développera en bonne santé. Envisager la maladie comme étant le résultat d’une relation qui manque d’harmonie et non comme quelque chose qui nous tombe dessus par hasard est la première étape vers un retour à la santé.

Comment une relation peut-elle avoir une influence sur le corps ?

Il existe une relation étroite entre les cinq sens, les pensées et les émotions. Je perçois par mes sens, je donne un sens à ce que j’observe et je déclenche l’émotion qui a un rapport avec la situation. Si ce que je ressens à l’intérieur lors de la perception d’une situation est agréable, l’émotion qui sera activée sera la joie. Si c’est désagréable, une émotion négative comme la peur ou la colère sera mise en place. Par exemple, face à une situation où la peur est la réponse biologique adaptée, si je ne peux pas fuir ou lutter pour libérer l’énergie produite par le processus émotionnel, je vais la conserver et augmenter la masse de stress dans l’organisme. Ce qui a terme peut déclencher des maladies, un épuisement des réserves ou la mort.

Les questions qui se posent alors sont les suivantes : Pourquoi m’est-il impossible de fuir ou de lutter ? Qu’est-ce qui m’empêche de passer à l’action ? Et que se passerait-il de mauvais si je me le permettais ?

La négation de soi

Qu’est-ce que l’on ne vous a pas permis d’être lorsque vous étiez enfant ? Vous-même ? Enfant, on vous a obligé à porter un costume, obligé à vous comporter d’une certaine manière, la bonne mais pas la vôtre. On a rejeté l’enfant que vous étiez parce que votre comportement faisait souffrir les adultes. Vous n’étiez pas assez bon, pas assez bien. Parfois on ne s’intéressait pas du tout à vous, d’autres fois on vous interdisait de parler ou d’exprimer ce que vous ressentiez au plus profond de vous. On ne vous a jamais vraiment soutenu ou même vu et vous vous sentiez souvent très seul. Quelquefois, on avait même honte de vous et on vous a même fait croire que c’était de votre faute. « Tu es sale, mal habillé, mal coiffé, tu me fais honte ! »

Quelle chance un enfant élevé comme cela aurait-il de s’épanouir dans la société actuelle ? Dans une société où l’on demande à chacun d’être agressif et compétitif pour réussir, les chances de cet enfant ne seraient pas bien grandes, n’est-ce pas ? Et c’est pour cela que vous souffrez aujourd’hui car le temps n’a pas changé l’histoire. L’enfant que vous étiez n’a pas disparu, il est toujours présent en vous, et lorsque vous êtes confronté à des situations difficiles, c’est lui qui souffre.

Vers une harmonie relationnelle

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Exister pleinement dans mes relations, qu’elles soient personnelles ou professionnelles, n’est pas une option, c’est un droit fondamental. Si je me permets de communiquer à l’autre mes besoins sans lui reprocher quoi que ce soit, implicitement je lui permets d’en faire autant.

Lorsque les deux êtres désirant communiquer se sont exprimés, il y a apparition d’une troisième possibilité qui n’est ni la somme des deux ni la soustraction de quelque chose. C’est une solution nouvelle qui satisfait les besoins des deux personnes. C’est cela une relation harmonieuse.

Thierry